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Les types d'objets d'art islamique estimés
La céramique et les faïences
La céramique constitue l'un des piliers de l'art du monde musulman.
Cela comprend des objets tels que les faïences d'Iznik (ornées de tulipes et de fleurs de prunier), les décors polychromes, les émaux turquoises ou les motifs calligraphiques qui ornent les plats, albarelles et carreaux de revêtement.
Le métal et l'orfèvrerie
Les objets en bronze, en cuivre incrusté d'argent ou d'or, comme les aiguières, les plats ou les brûle-parfums, sont particulièrement recherchés par les collectionneurs.
Les productions proviennent des centres majeurs comme la Syrie, l'Iran ou l'Égypte mamelouke.
Les tapis d’Orient et textiles
Dans cette catégorie, on retrouve les tapis de prière, les tapis de cour et textiles brodés de fils d'or avec des motifs ancestraux, des médaillons centraux et des bordures richement décorées.
Les manuscrits et la calligraphie
La calligraphie est considérée comme l'art noble par excellence dans le monde islamique. Les feuillets de Coran anciens, les manuscrits enluminés, les miniatures persanes ou mogholes représentent des trésors historiques.
Les armes, armures et objets d'apparat
L'art de la guerre a donné naissance à des objets d'une grande richesse ornementale. Les poignards de type jambiya ou khanjar, les sabres aux lames en acier damassé et les casques ciselés sont souvent ornés de pierres dures comme le jade ou incrustés de métaux précieux. Ces objets, symboles de pouvoir et de statut social, conservent une cote très élevée lorsqu'ils présentent des décors calligraphiés ou des montures en argent finement travaillées.
Les principaux critères d'estimation des objets d'art de l'Islam
Cinq critères principaux déterminent leur valeur :
La période et la dynastie
L'histoire de l'art oriental s'étend sur plusieurs siècles et couvre des zones géographiques vastes. Identifier la dynastie ou la période précise, qu'il s'agisse de l'époque abbasside, seldjoukide, ottomane, safavide ou moghole, est le point de départ incontournable. Une pièce datée et située historiquement possède une valeur bien supérieure à une production plus tardive.
La qualité de la calligraphie et du décor
L'art islamique privilégie l'ornementation à travers l'arabesque, la géométrie et surtout l'écriture. La maîtrise d'un style calligraphique spécifique comme le naskh, le thuluth ou le nastaliq est un indicateur de qualité majeure. La fluidité du trait, l'équilibre de la composition et la richesse des pigments, notamment l'utilisation du lapis-lazuli ou de l'or, valorisent considérablement l'objet.
L’état de conservation et l'intégrité
Les restaurations anciennes, les manques, les craquelures sur les émaux ou les usures sur le velours d'un tapis influencent directement la valeur de l'objet sur le marché. La préservation des matériaux organiques comme le papier, la soie ou le bois est un défi pour ces objets séculaires. Lors d'une estimation art oriental, l'absence de restaurations lourdes, la fraîcheur des couleurs et l'intégrité des structures sont scrutées. Pour les métaux, la conservation des incrustations d'origine est un facteur déterminant pour maintenir une valorisation optimale.
La présence de signatures ou de dédicaces
Bien que l'anonymat soit fréquent, la découverte d'un nom d'artiste, d'un maître potier ou d'un calligraphe célèbre augmente la valeur de façon spectaculaire. De même, les objets portant des dédicaces à des sultans, des vizirs ou des hauts dignitaires possèdent une dimension historique ajoutée. Ces éléments épigraphiques permettent de retracer l'histoire de l'objet et renforcent son authenticité aux yeux d'un expert art islamique.
La rareté et la demande sur le marché international
Le marché de l'art oriental est dynamique et mondial. Certaines typologies d'objets, comme les céramiques d'Iznik ou les manuscrits de haute époque, sont très recherchées par les collectionneurs et les institutions internationales. La rareté d'un modèle, couplée à une provenance documentée, assure une estimation élevée et une liquidité plus rapide lors de la vente.
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Nos derniers résultats
Valeur des objets d'art islamique
Dague persane
entre 400 et 800 euros
Céramique turque du XVIIIe siècle
entre 1 500 et 2 000 euros
Céramique signée Mûsâ Ibn Stephan, fin du XVIIe siècle
entre 4 000 et 6 000 euros
Manuscrit calligraphié de l'époque des Kadjars persans, XIVe siècle
entre 900 et 1 200 euros
Peintures miniatures indiennes
entre 2 000 et 2 500 euros
Tapis perse, fin du XXe siècle
entre 2 000 et 4 000 euros
Torchère de sol de mosquée, XIXe siècle
Entre 5 000 et 7000 euros
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Les étapes de l’estimation avec Art Valeur
- Art Valeur réceptionne une demande d’estimation pour votre objet d’art
- Un expert de nos équipes est désigné en fonction de l’objet à estimer
- L’expert analyse les critères d’évaluation de l'œuvre et fournit une estimation en moins de 48h totalement gratuite.
- Art Valeur propose un accompagnement à la vente de l’objet d’art
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